Exploration des frais de transfert de l'assurance-vie : comprendre les coûts liés au transfert de ce type de contrat d'assurance.

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Comment acheter des actions ?

Envie de dynamiser votre épargne en jouant sur le marché boursier ? Vous vous demandez comment débuter dans l’achat d’actions ? En investissant dans une entreprise, non seulement vous boostez son développement, mais vous participez aussi activement à la concrétisation de nouveaux projets et à la création d’emplois. Lorsque l’entreprise prospère, elle redistribue une partie de ses gains sous forme de dividendes aux investisseurs, comme vous, en remerciement de leur confiance. Mais investir en bourse, ce n’est pas seulement soutenir des entreprises à long terme. C’est aussi savoir jouer des fluctuations du marché à court terme pour réaliser des profits rapides, grâce à des stratégies d’achat et de vente astucieuses.

Pour bien comprendre les bases avant de passer vos premiers ordres, vous pouvez consulter notre guide dédié investir en bourse pour les nuls, qui reprend pas à pas les principes essentiels de la Bourse. Découvrez avec nous comment placer son argent et choisir les actions les plus prometteuses mais aussi trouvez les meilleurs supports d’investissemen et le courtier le plus adapté à vos besoins. Plongez dans l’univers boursier avec confiance et expertise à nos côtés !

Mis à jour le 13 février 2026, par :

Qu’est-ce qu’une action en Bourse ? (Définition simple)

Une action est un titre de propriété représentant une fraction du capital d’une entreprise. En achetant une action, vous devenez associé (actionnaire) de la société.

Ce statut vous confère deux droits fondamentaux :

  • Le droit au dividende : Si l’entreprise réalise des bénéfices et décide de les distribuer, vous percevez une rémunération annuelle proportionnelle au nombre d’actions détenues.
  • Le droit de vote : Vous pouvez participer aux Assemblées Générales pour élire les dirigeants et valider la stratégie de l’entreprise (une action = une voix).

La valeur de ce titre fluctue quotidiennement selon l’offre et la demande, influencée par la santé financière de l’entreprise et le contexte économique global

Avant de passer vos premiers ordres, il est essentiel de bien comprendre comment fonctionne une action, depuis son rôle dans le financement des entreprises jusqu’à son impact sur la performance globale de votre portefeuille.

Les questions à se poser avant d’acheter des actions

Vous êtes tenté par l’investissement en actions pour faire fructifier votre argent loin des rendements modestes des livrets réglementés ? Bien sûr, il y a de l’adrénaline dans l’air : le marché boursier est connu pour ses hauts et ses bas. De plus, Les performances passées ne préjugent pas des performances à venir. Et en cas d’effondrement des marchés, vous pouvez perdre votre capital. Voilà pourquoi il est essentiel de se poser les bonnes questions avant de commencer à investir en actions :

  • Suis-je prêt à prendre des risques en investissant sur un marché qui connaît des soubresauts ?
  • Suis-je prêt à immobiliser de l’argent sur le long terme ?
  • Quelles actions acheter ?
  • De quel temps je dispose pour m’occuper de mon portefeuille ?

L’investissement en actions, ce n’est pas une décision à prendre à la légère. C’est un engagement, un peu comme un marathon financier. Si vous souhaitez en savoir plus sur « comment acheter des actions » ? Restez avec nous, on vous dévoile le monde de la bourse, avec conseils avisés et stratégies malines pour que vous puissiez y faire vos premiers pas en toute sérénité.

Comment acheter des actions ?

L’achat d’actions est aujourd’hui dématérialisé et rapide. Voici les 4 étapes concrètes pour passer votre premier ordre :

Étape 1 : Choisir son intermédiaire financier

Vous ne pouvez pas acheter d’actions directement auprès de l’entreprise. Vous devez passer par une banque traditionnelle (Crédit Agricole, BNP…) ou un courtier en ligne (Bourse Direct, Fortuneo, Degiro) qui offre souvent des frais de courtage plus bas.

Étape 2 : Ouvrir l’enveloppe fiscale adaptée

Selon votre stratégie, vous devrez ouvrir un compte pour loger vos titres. Le PEA (Plan d’Épargne en Actions) est recommandé pour débuter grâce à sa fiscalité douce après 5 ans, tandis que le CTO (Compte-Titres Ordinaire) permet d’investir sur les marchés mondiaux (actions US, Asie) sans plafond.

Étape 3 : Rechercher l’action (Code ISIN)

Pour éviter les erreurs (plusieurs entreprises peuvent avoir des noms proches), identifiez l’action par son Code ISIN (une suite de 12 caractères commençant par FR pour la France) ou son code Mnémonique (ex: MC pour LVMH, AI pour Air Liquide).

Étape 4 : Passer l’ordre d’achat

Connectez-vous à votre espace client, sélectionnez l’action, indiquez la quantité souhaitée et choisissez le type d’ordre (au marché pour une exécution immédiate, ou à cours limité pour maîtriser le prix d’achat).

Bon à savoir : Ne négliger pas les frais inhérents à ces placements et leur fiscalité lorsque vous choisissez un courtier ou bien un produit en particulier. Une bonne stratégie d’investissement inclut aussi la planification financière pour que vos choix d’aujourd’hui soient aussi réjouissants demain.

Acheter des actions sur un compte-titres ou un PEA ?

L’objectif d’un compte-titres ordinaire et d’un PEA repose sur l’acquisition et la vente de titres financiers. Pour savoir lequel des deux privilégier, il faut notamment tenir compte des aspects fiscaux, des contraintes et des avantages de chacun.

Seul le PEA procure un avantage fiscal en vous obligeant cependant, à concentrer vos investissements quasi exclusivement dans des actions européennes
Après 5 ans de détention, vos plus-values et dividendes sont exonérées d’impôts, par contre vous devez toujours vous acquitter des prélèvements sociaux. Il faut savoir que le PEA représente une enveloppe de capitalisation, en clair, si vous ne vendez pas, vous n’êtes pas fiscalisé.

A contrario, le compte-titres ne génère aucune restriction que ce soit en termes de localisation ou du choix des titres financiers. Vos gains sont taxés au Prélèvement forfaitaire unique (PFU), au taux de 30 % (17,2 % prélèvements sociaux et 12,8 % de Flat Tax). Cependant, vous pouvez opter pour le barème progressif d’imposition si votre tranche marginale d’imposition (TMI) est inférieure à 30 %. Cette option sera ainsi plus avantageuse pour vous. Sur un compte-titres, dès la perception de dividendes ou de plus-values sur cession, vous êtes imposable dans l’année.

Sachez qu’il est tout à fait possible de cumuler ces deux supports pour acheter des actions.

Caractéristiques PEA (Plan d’Épargne en Actions) CTO (Compte-Titres Ordinaire)
Univers d’investissement Actions européennes (UE) et fonds éligibles (75% Europe). Mondial (Actions US, Asie, etc.), tout type d’ETF, produits dérivés.
Plafond de versement 150 000 € (hors gains). Aucun plafond (illimité).
Fiscalité (après 5 ans) Exonération d’impôt sur le revenu (seuls les 17,2% de prélèvements sociaux sont dus). Flat Tax de 30% (12,8% impôt + 17,2% prélèvements sociaux) sur les plus-values et dividendes.
Disponibilité de l’argent Tout retrait avant 5 ans entraîne la clôture (sauf exceptions). Argent disponible à tout moment sans pénalité.

Le PEA pour acheter des actions européennes

L’avantage fiscal du PEA est conditionné par le fait que seules les actions européennes sont éligibles. Néanmoins, il est possible d’acheter des parts de fonds d’investissement et d’ETF au sein de votre PEA. S’ils sont, eux-mêmes, investis à hauteur de 75 % dans des actions européennes.

En sus des contraintes liées aux actions européennes, d’autres obligations vous incombent :

  • Le PEA est fermé si vous réalisez un retrait avant 5 ans ;
  • Il est possible de détenir un seul PEA par personne (deux par foyer fiscal) ;
  • Le plafond de versement est fixé à 150 000 euros >(225 000 euros pour un PEA-PME).

Aller plus loin :
Comprendre ce que c’est le plan d’épargne en actions
Comment retirer l’argent d’un PEA ?
Comment ouvrir un compte pea

Le compte-titres pour acheter des actions internationales

Aucune restriction ne s’opère sur un compte titre, vous pouvez investir dans l’ensemble des produits financiers suivants :

  • Des actions internationales ;
  • Des obligations ;
  • Des ETF d’actions et d’obligations internationales ;
  • Des produits dérivés (warrants, turbos, etc.) ;
  • Des fonds d’investissement ;
  • Des matières premières.

La diversité des supports se révèle être très large.

Quelles actions acheter ?

Avant de vous jeter dans le grand bain, renseignez-vous sur le type d’actions que vous souhaitez souscrire. En effet, vous avez le choix entre l’acquisition d’actions en direct ou par le biais de placements collectifs, à l’instar des Opcvm et des ETF.

Acheter des actions en direct

Lorsque vous achetez des actions en direct, vous êtes seul maître à bord. Vous sélectionnez vous-même les actions et décidez du moment le plus opportun pour les acheter et les vendre. Vous vous posez alors la question: « Quelles actions dois-je acheter en ce moment ?

Pour élaborer un portefeuille d’actions performant, il faut :

  • Le diversifier au maximum au travers d’un nombre important de lignes, en optant pour des entreprises de toute taille, de tout secteur d’activité et de toute zone géographique, pas une seule action… ce serait une erreur ;
  • Ne jamais se baser sur les performances passées d’une action. Il convient plutôt de réfléchir à vos investissements à partir d’une vision macro-économique. C’est-à-dire en prenant en compte le PIB, les chiffres de l’emploi, la production industrielle et l’inflation…

Ce procédé prend du temps et, de surcroît, il peut coûter excessivement cher, eu égard aux frais de courtage appliqués sur chaque action individuelle achetée.
Si vous recherchez une autre alternative, moins contraignante et moins onéreuse, l’achat d’OPCVM (Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières) pourrait davantage correspondre à vos attentes.

Exemple concret d’investissement en actions

Imaginons que vous achetiez 10 actions de l’entreprise « X » au prix de 100 € l’unité.

  • Investissement initial : 10 x 100 € = 1 000 €.

Un an plus tard, l’action est montée à 110 € et l’entreprise verse un dividende de 3 € par action.

  • Plus-value latente : (110 € – 100 €) x 10 = +100 €.
  • Dividendes perçus : 3 € x 10 = +30 €.
  • Gain total potentiel : 130 €, soit un rendement de 13%.

Note : Pour obtenir le rendement net réel, il faudra déduire les frais de transaction de votre courtier et la fiscalité applicable.

Investir dans les OPCVM

Pour vous libérer du temps et gagner en sérénité, la solution consiste à investir dans des fonds d’investissement, plus communément appelés des OPCVM (Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières). Ces derniers regroupent traditionnellement les SICAV (Sociétés d’investissement à capital variable) et les FCP (Fonds Communs de Placement). Ainsi, vous prenez part à un placement collectif constitué de plusieurs actions de différentes entreprises, dont la gestion est réalisée par un professionnel.

Si la gestion d’un portefeuille ne vous séduit pas, alors investir dans des OPCVM apparaît comme la solution idéale. En effet, par le biais de stratégies d’investissement, le gérant vous permettra de profiter des meilleures opportunités des marchés. Les OPCVM sont donc un excellent moyen de diversification, même en investissant un faible montant.

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Investir avec des ETF

Les ETF (Exchanged Traded Funds) séduisent de plus en plus les investisseurs, car ces fonds d’investissement présentent de nombreux avantages. En premier lieu, les ETF répliquent un indice boursier. On peut d’ailleurs les acheter sur les marchés boursiers comme des actions.
Ensuite, il faut savoir qu’à travers un ETF, vous investissez dans des dizaines, voire des centaines d’entreprises en une seule fois, donc vous limitez les frais de gestion. Certains ETF internationaux sont également éligibles au PEA donc, en sus de maximiser votre diversification, vous optimisez votre fiscalité.

Qu’est-ce qu’un ordre de bourse ?

Un ordre de bourse consiste à acheter ou à vendrePour approfondir la mécanique des marchés financiers et découvrir en détail une action. Il existe plusieurs types d’ordres de bourse impactant soit le prix, soit le moment auquel l’ordre sera exécuté. Chaque typologie d’ordres permet de créer diverses stratégies d’investissement. Par exemple, certains vont privilégier le prix en retardant l’exécution, tandis que d’autres vont primer la rapidité d’exécution au détriment d’un prix plus élevé.

Ordre « au marché »

Ce type d’ordre est prioritaire sur les autres ordres de bourse. En achetant ou en vendant les actions « au marché », vous privilégiez la quantité de titres sans condition de prix. L’investisseur ne maîtrise aucunement le cours d’exécution, donc le risque demeure important sur des valeurs volatiles.

Ordre « à la meilleure limite »

Cet ordre ne comporte aucune indication de prix, il est exécuté à la meilleure offre (à l’achat) ou à la meilleure demande (à la vente).
À l’ouverture du marché, si la liquidité est suffisante, alors votre ordre est totalement exécuté. Dans le cas contraire, le solde de titres est transformé en ordre « à cours limité ».
En séance, le mode opératoire demeure similaire. En cas de liquidité insuffisante, l’ordre devient un ordre à cours limité au prix de la première négociation pour le solde de titres non encore exécuté.

Ordre « à cours limité »

L’ordre à cours limité consiste à fixer un prix maximum à partir duquel l’investisseur est prêt à acheter, ou un prix minimum auquel le client est disposé à vendre. L’ordre s’exécute à la condition que la limite de prix soit atteinte. Cela suppose donc que cette dernière soit fixée de manière réaliste. Si la liquidité est insuffisante lorsque la limite est atteinte, alors l’ordre ne peut être exécuté, ou seulement partiellement.

Ordre « à seuil de déclenchement »

L’ordre à seuil de déclenchement sert à limiter les pertes, il permet d’anticiper un revirement de tendance sur une valeur. Concernant un ordre de vente, l’investisseur vend si le marché baisse en dessous d’un seuil prédéfini en amont par ses soins. Une fois le seuil atteint, l’ordre est déclenché au même titre qu’un ordre au marché. Ce type d’ordre apparaît très risqué en présence de valeurs à forte volatilité.

Ordre « à plage de déclenchement »

Instauré en vue de limiter les pertes d’une valeur, l’ordre à plage de déclenchement sert à maîtriser le coût de votre opération. Par ce biais, l’investisseur fixe une deuxième limite en sus du seuil de déclenchement, en déterminant une limite au-delà ou en deçà de laquelle l’ordre ne pourra être exécuté.

Lorsqu’une limite est atteinte, un ordre à cours limité est envoyé sur le marché.

Pour approfondir la mécanique des marchés financiers et découvrir en détail le trading, consultez notre guide dédié.

Les autres placements pour acheter des actions

Comment échapper à l’imposition des dividendes et des plus-values tout en investissant et en spéculant sur les marchés boursiers ? C’est très simple, il suffit d’utiliser les enveloppes fiscales disponibles à cet effet. Pour cela, il convient d’ouvrir soit :

  • Un PEA (et/ou un PEA-PME) ;
  • Une assurance-vie multisupport.

Nous vous détaillons, ci-dessous, les conditions d’exonération liées à chacun de ces supports.

PEA et PEA-PME

Il convient de différencier les deux versions disponibles d’un PEA :

  • Le PEA classique (bancaire ou assurance) ;
  • Le PEA-PME.

PEA

Sur un Plan d’épargne en actions (PEA), après 5 ans de détention, vous êtes exonéré d’impôt sur les actions et les fonds détenus. Pour rappel, le PEA permet de loger des actions d’entreprises de la zone Europe. Il peut également y avoir certains fonds à condition qu’ils soient investis au moins à hauteur de 75 % en actions européennes.
Les plus-values générées suite à vos ventes, et les dividendes perçus sont uniquement soumis aux prélèvements sociaux, à savoir 17,2 %.
En contrepartie, deux conditions doivent être respectées :

  • Ne pas effectuer de retrait partiel durant 5 ans minimum ;
  • Le montant des versements par personne est plafonné à 150 000 euros. Il est important de souligner que vos gains ne sont pas assimilés à des versements.

Les modalités de fonctionnement du PEA ont été assouplies depuis l’entrée en vigueur de la loi Pacte en mai 2019. Au préalable, tout retrait, même partiel, avant les 8 ans de détention, entraînait la clôture du plan. De surcroît, dès la prise en compte d’un retrait partiel, il n’était plus possible d’effectuer des versements. Aujourd’hui, les conditions de détention ont été abaissées à 5 ans, et les versements sont autorisés même après avoir effectué des retraits partiels à partir de la 5e année de détention.
La loi Pacte a également ouvert la possibilité aux jeunes âgés de 18 à 25 ans, d’ouvrir un « PEA jeunes ». Auparavant, un enfant majeur rattaché au foyer fiscal de ses parents n’avait pas la possibilité d’ouvrir un PEA. C’est aujourd’hui autorisé, en respectant un plafond de 20 000 euros, automatiquement relevé à 150 000 euros dès ses 25 ans.

PEA-PME

L’objectif du PEA-PME est de soutenir le financement des petites et moyennes entreprises, sans oublier celles dites de taille intermédiaire. L’éligibilité à ce plan requiert exclusivement des titres émis par des ETI et PME européennes. On retrouve également des parts de fonds investis à hauteur de 75 % minimum en titres émis par des ETI ou PME de la zone Europe.
Depuis la loi Pacte, le plafond de versements du PEA-PME est passé de 75 000 euros à 225 000 euros. Si vous détenez un PEA classique et un PEA-PME, le plafond des deux ne doit pas excéder 225 000 euros.

Bon à savoir : Le fonctionnement et la fiscalité d’un PEA-PME sont identiques en tout point à celui d’un PEA classique.

L’assurance-vie

À l’exception du fonds en euros sur les contrats monosupport, les assurances-vie permettent d’investir dans des fonds d’actions au travers des contrats multisupports.

Pour bénéficier d’une fiscalité avantageuse, il convient néanmoins d’investir durant 8 ans minimum. Ainsi, vous éviterez la Flat Tax de 12,8 % (ou l’impôt progressif sur le revenu).
Après 8 ans, chaque couple profite d’un abattement de 9 200 euros sur les gains (4 600 euros pour une personne seule). Au-delà, le surplus est taxé à 7,5 % pour les premiers 150 000€.
Dans tous les cas, l’investisseur devra s’acquitter des prélèvements sociaux de 17,2 % (sauf cas particuliers des non-résidents fiscaux).

L’assurance-vie constitue donc un bon moyen de gommer une bonne partie de l’imposition tout en investissant dans des fonds actions.

Acheter des actions via un courtier

Afin d’investir en bourse, vous devez nécessairement passer par un courtier en placement, connu sous le terme “ broker “ en anglais. Ce dernier est non seulement chargé d’exécuter vos ordres de bourse, mais aussi de conserver vos titres et vos actions.

On retrouve différents types de courtiers en bourse :

  • Les généralistes permettant d’investir principalement dans des actions, des fonds d’investissement, des produits dérivés et des ETF ;
  • Ceux proposant un PEA, c’est-à-dire majoritairement les banques en ligne ;
  • Les spécialistes de trading en produits dérivés, jouant sur un fort effet de levier et cherchant à multiplier la mise de départ ;
  • Les spécialistes en cryptomonnaie.

Afin de profiter de frais modérés, il convient de vous tourner vers des courtiers internationaux offrant davantage de fonctionnalités.

Liste des courtiers

Nous avons élaboré, pour vous, un récapitulatif non-exhaustif des courtiers en les classant par domaine de spécialisation. Ces derniers ont été sélectionnés afin de vous permettre d’investir votre épargne dans des actions ou fonds par le biais de compte-titres, PEA et assurance-vie.

Les courtiers généralistes :

Voici les 3 courtiers les plus généralistes sur lesquels vous pouvez investir vos actions :

  • Degiro : ce broker vous permet d’acquérir des actions françaises, européennes et mondiales sur plus de 30 places boursières internationales.
  • XTB et eToro : ces deux courtiers permettent d’acheter les actions des principales entreprises mondiales (Apple, Total, Microsoft, Tesla, etc.). Ils sont devenus populaires grâce à la gratuité de leur frais de courtage sur les actions, et même sur les ETF pour XTB. Dans la pratique, les débutants sont davantage séduits par l’interface d’eToro, tandis que les traders aguerris se tournent plutôt vers XTB.

Les courtiers pour le PEA :

Voici quatre courtiers intéressants proposant d’investir vos actions et fonds au travers d’un PEA :

  • BforBank : cette banque en ligne, filiale du Crédit Agricole, propose différentes gammes de placements sur le compte-titres et le PEA. C’est la banque la plus compétitive en termes d’opérations boursières.
  • Bourse Direct : il s’agit du courtier le moins cher sur le PEA. En revanche, son positionnement tarifaire sur le compte-titres ne rivalise pas avec les courtiers étrangers.
  • Fortuneo : cette banque en ligne vous propose un compte-titres et un PEA, avec des frais légèrement plus élevés que BforBank. En revanche, l’interface de navigation est plus agréable.
  • Yomoni : cette Fintech, créée en 2015, a commencé par lancer un PEA et une assurance-vie, avant de se spécialiser dans la gestion pilotée. Cette dernière a boosté sa notoriété. Les frais sont réduits via l’intégration d’ETF.

Combien ça coute d’acheter une action ?

Investir en actions, c’est comme tout commerce, cela implique des coûts. Chaque transaction boursière, achat ou vente, entraîne des frais de courtage. Ce sont des frais prélevés par la banque ou le courtier pour la prestation de service rendue. Ces coûts sont automatiquement déduits de l’opération.

Voici à quoi ressemblent ces frais de courtage :

  • Un tarif fixe, qui ne change pas, que vous passiez un petit ou un gros ordre.
  • Parfois, une combinaison des deux : une partie fixe plus un pourcentage variable.

Notez que d’autres coûts peuvent s’ajouter lors de vos transactions boursières.

Prenons un exemple chiffré, basé sur une analyse de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Pour un ordre de 5 000 € passé dans un Plan d’Épargne en Actions (PEA), les frais moyens étaient de :

  • 24 € (soit 0,49 % du montant) dans les banques traditionnelles comme BNP Paribas, Société Générale, Banque Populaire, etc.
  • 10,2 € (soit 0,20 % du montant) chez les courtiers en ligne tels que DeGiro, Fortuneo, Boursorama…

Ces frais varient entre 0,09 % et 0,33 % selon le courtier choisi.

Pour un ordre de 10 000 €, l’écart se creuse encore : 0,48 %, soit 48 € chez les banques classiques, contre 0,17 %, soit 17 € chez les courtiers en ligne.

CONSEIL : Faites vos devoirs et comparez les frais avant de vous lancer. Les courtiers en ligne sont souvent plus compétitifs, mais le service client et les outils proposés peuvent varier. Trouvez l’équilibre parfait pour votre style d’investissement.

Qui peut acheter des actions ?

Si vous êtes mineur, vous devrez attendre l’âge légal pour commencer à investir en actions car pour investir en bourse, il est obligatoire d’avoir un compte bancaire. Or, en France, avant 18 ans, on ne peut pas avoir son propre compte bancaire. Il est possible d’avoir un compte avec l’aval des parents, mais il reste sous leur contrôle.

CONSEIL : Si vous brûlez d’impatience à l’idée d’investir, discutez-en avec vos parents. Il existe des moyens pour vous familiariser avec l’investissement, comme un compte d’épargne géré par vos tuteurs, qui peut vous permettre de prendre un départ anticipé tout en respectant la loi.

Le risque d’acheter des actions sans un conseiller

Certains investisseurs envisagent de se lancer seuls dans l’aventure de la bourse. Cependant, il y a quelques erreurs à éviter lorsque vous achetez des actions, non épaulé par un conseiller financier.

Un investisseur novice peut, tôt ou tard, se trouver confronté aux problématiques suivantes :

  • Il achètera des actions à court terme de manière compulsive sans avoir de stratégie d’investissement à moyen, voire long terme ;
  • Il se laissera influencer par le comportement d’achat d’autres investisseurs, et se contentera de faire du mimétisme ;
  • Il oubliera de diversifier son portefeuille et investira dans un seul secteur d’activité, dans une seule classe d’actifs et une seule zone géographique ;
  • Il investira toutes ses économies au lieu de ne placer que l’argent dont il n’aura pas besoin durant une dizaine d’année ;
  • Il paniquera suite à la chute des marchés et vendra au plus mauvais moment ou, à l’inverse, achètera trop tôt.

Afin d’optimiser vos performances, sollicitez sans plus tarder, l’aide d’un expert financier pour vous accompagner au quotidien.

Attention au copy-trading : Le copy-trading peut avoir des airs de solution miracle pour les nouveaux venus sur la scène boursière. C’est simple : vous copiez les mouvements de traders expérimentés en espérant récolter les mêmes fruits. Mais prudence ! Ce n’est pas parce que vous mettez vos pas dans ceux d’un autre que le chemin sera sans embûches.

L’investissement en bourse nécessite, au préalable, d’élaborer une stratégie en adéquation avec votre profil de risque, mais aussi avec vos objectifs de vie. Ainsi, il axera ses conseils sur une enveloppe fiscale plutôt qu’une autre (PEA, assurance-vie) et sur certains supports d’investissement. Ses prérogatives reposent exclusivement sur l’atteinte de vos objectifs et de votre sensibilité au risque.

Pour être certain de ne pas commettre d’impair, consultez un expert NEOFA ! Ce dernier saura vous promulguer des conseils personnalisés, délivrés en toute transparence. Afin d’élaborer VOTRE stratégie d’investissement, inscrivez-vous sans plus tarder sur la plateforme NEOFA, car comme le dit lui-même Warren Buffett, « si vous ne connaissez pas les bijoux, connaissez le bijoutier ».

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