Simulateur Assurance Vie

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Simulateur Assurance Vie 2026 : calculez l’impôt sur votre rachat et optimisez votre transmission

L’assurance vie reste le placement préféré des Français — mais sa fiscalité est souvent mal comprise. Notre simulateur 2026 calcule précisément la quote-part de gains imposable lors d’un rachat partiel ou total, applique le régime fiscal exact selon l’ancienneté du contrat (avant ou après 8 ans) et compare les options PFU, taux réduit et barème pour identifier la solution la plus avantageuse. Il simule également l’avantage successoral de votre contrat pour vos bénéficiaires.

À retenir : L’impôt sur un rachat d’assurance vie ne s’applique jamais sur le capital retiré, uniquement sur la quote-part de gains.
Après 8 ans, un abattement annuel de 4 600 € (célibataire) ou 9 200 € (couple) s’applique sur les gains, et le taux IR tombe à 7,5 % pour les primes inférieures à 150 000 €. En transmission, chaque bénéficiaire reçoit jusqu’à 152 500 € hors droits de succession (primes avant 70 ans).
Simulateur Assurance Vie 2026 – NEOFA
🛡️ Simulateur 2026

Assurance vie : fiscalité du rachat
et avantage transmission

Quote-part de gains imposable · Régime fiscal <8 ans / ≥8 ans · Abattement · Comparaison PFU vs barème · Transmission

Votre contrat
Capital total investi (hors gains)
3 ans
5 ans
8 ans
12 ans
20 ans
ans
Seul(e)
Couple
Abattement 4 600 €/an sur les gains
0%
11%
30%
41%
45%
Laisser vide = rachat total
Projection future
2,5%
3,5%
5%
7%
5 ans
10 ans
20 ans
Transmission
1
2
3
4+
Totalité
En partie
Après 70 ans
🛡️ Assurance Vie · Simulation 2026
Gains du contrat
Impôt sur rachat total
Régime fiscal
Abattement/an
Net après impôt
1
Fiscalité du rachat
Comparaison des régimes d'imposition
2
Projection du contrat
3
Avantage transmission
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Simulation indicative · Fiscalité AV 2026 · Abattement ≥8 ans : 4 600 € (seul) / 9 200 € (couple) · Primes ≤150 000 € : 7,5% · Primes >150 000 € : 12,8% · PS 17,2% · Transmission avant 70 ans : 152 500 €/bénéficiaire (art. 990 I CGI) · Ne constitue pas un conseil en investissement.

Comment est imposé un rachat d’assurance vie en 2026 ?

La fiscalité d’un rachat d’assurance vie ne s’applique pas sur le montant total retiré, mais uniquement sur la quote-part de gains incluse dans le rachat. Si votre contrat vaut 80 000 € dont 60 000 € de primes versées et 20 000 € de gains, un rachat de 20 000 € ne génère que 5 000 € de gains imposables — le reste étant du capital remboursé en franchise d’impôt. Ce principe, souvent méconnu, réduit considérablement la base taxable, notamment sur les rachats partiels.

Le régime fiscal dépend ensuite de l’ancienneté du contrat. Avant 8 ans, les gains sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % (12,8 % IR + 17,2 % PS), ou au barème progressif de l’IR sur option. À partir de 8 ans, le régime devient bien plus favorable : un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule (9 200 € pour un couple) s’applique sur les gains, et le taux d’IR est réduit à 7,5 % pour les primes inférieures à 150 000 € ou 12,8 % au-delà.

La règle des 8 ans : pourquoi c’est la date clé de l’assurance vie ?

Les 8 ans d’ancienneté du contrat constituent le seuil fiscal le plus important en assurance vie. En deçà, les gains sont taxés au PFU de 30 % sans abattement. Au-delà, trois avantages s’accumulent : l’abattement annuel sur les gains (4 600 € ou 9 200 € selon la situation), le taux réduit à 7,5 % pour les contrats dont les primes n’excèdent pas 150 000 €, et la possibilité d’étaler les rachats sur plusieurs années pour profiter de l’abattement chaque année civile.

Résultat : un épargnant avec 30 000 € de gains peut les retirer totalement en franchise d’impôt sur plusieurs exercices fiscaux. C’est pourquoi il est souvent judicieux de différer tout rachat important jusqu’après le 8ème anniversaire du contrat, même de quelques mois.

Assurance vie et succession : 152 500 € par bénéficiaire hors droits

L’assurance vie bénéficie d’un régime successoral exceptionnel, totalement distinct des droits de succession classiques. Les capitaux transmis aux bénéficiaires désignés ne font pas partie de la succession et échappent donc aux droits normaux. Pour les primes versées avant 70 ans, chaque bénéficiaire nommé dans la clause bénéficiaire peut recevoir jusqu’à 152 500 € en totale exonération (art. 990 I CGI). Au-delà, un prélèvement de 20 % s’applique jusqu’à 700 000 €, puis 31,25 % au-delà.

Pour les primes versées après 70 ans, le régime est moins favorable : un abattement global de 30 500 € s’applique sur l’ensemble des bénéficiaires, l’excédent étant soumis aux droits de succession selon le lien de parenté. La clause bénéficiaire est l’élément central de ce dispositif — une clause mal rédigée ou non mise à jour peut annuler l’intégralité de l’avantage successoral.

FAQ : Vos questions les plus fréquentes sur le simulateur assurance vie

L’impôt ne s’applique pas sur le montant total retiré mais uniquement sur la quote-part de gains incluse dans le rachat. Celle-ci est calculée ainsi : montant du rachat × (gains totaux / valeur totale du contrat). Si votre contrat vaut 100 000 € dont 80 000 € de primes et 20 000 € de gains, un rachat de 30 000 € génère seulement 6 000 € de gains imposables. Le reste (24 000 €) est du capital restitué sans impôt. C’est ce mécanisme qui rend les rachats partiels très efficaces fiscalement, surtout après 8 ans.
Après 8 ans d’ancienneté du contrat, deux avantages s’appliquent. D’abord, un abattement annuel sur les gains : 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune. Ensuite, un taux d’imposition réduit sur les gains au-delà de l’abattement : 7,5 % d’IR (+ 17,2 % de PS) pour les primes totales inférieures à 150 000 €, ou 12,8 % d’IR (+ 17,2 % de PS) au-delà. En deçà de 8 ans, les gains sont soumis au PFU de 30 % sans abattement.

Après 8 ans de détention, l’abattement annuel permet de retirer chaque année une fraction de gains en totale franchise d’impôt. Pour une personne seule, la quote-part de gains dans le rachat ne doit pas dépasser 4 600 € ; pour un couple, 9 200 €. Cet abattement se renouvelle chaque 1er janvier. En étalant les rachats sur plusieurs années, il est possible de récupérer l’intégralité de ses gains sans payer d’impôt, quelle que soit la durée nécessaire.

Non, sous conditions. Les capitaux décès versés aux bénéficiaires nommés dans la clause bénéficiaire sont hors succession et n’entrent pas dans le calcul des droits. Pour les primes versées avant 70 ans, chaque bénéficiaire bénéficie d’une exonération de 152 500 € (art. 990 I CGI). Ce plafond s’applique par bénéficiaire — deux bénéficiaires permettent donc de transmettre 305 000 € hors droits. L’avantage est conditionné à une clause bénéficiaire correctement rédigée et actualisée.

Cela dépend de vos objectifs. Si vous avez besoin de liquidités, les rachats partiels étalés permettent de récupérer vos gains sans impôt grâce à l’abattement annuel. Si votre objectif est la transmission patrimoniale, conserver le contrat est souvent plus avantageux : les 152 500 € d’exonération par bénéficiaire représentent un avantage fiscal considérable par rapport à une succession classique. Les deux stratégies peuvent se combiner : rachat partiel des gains chaque année via l’abattement, tout en laissant le capital principal fructifier pour la transmission.