Simulateur droit de succession

Simulateur Droit de succession : calculez l’héritage de vos proches

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Simulateur Droits de Succession 2026 : calculez ce que vos héritiers devront payer

Les droits de succession peuvent représenter une part significative du patrimoine transmis — jusqu’à 45 % en ligne directe pour les patrimoines les plus élevés, et 60 % pour les personnes sans lien de parenté. Pourtant, des stratégies légales permettent de les réduire considérablement, voire de les supprimer. Notre simulateur 2026 calcule précisément les droits selon le lien de parenté avec le défunt, applique les abattements légaux (100 000 € par enfant, exonération totale du conjoint), intègre l’assurance vie hors succession et propose les leviers d’optimisation les plus efficaces.

À retenir : Le conjoint survivant et le partenaire de PACS sont totalement exonérés de droits de succession depuis 2007. Chaque enfant bénéficie d’un abattement de 100 000 €, renouvelable tous les 15 ans. L’assurance vie (primes avant 70 ans) permet de transmettre jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire hors droits. En combinant donations régulières et assurance vie, la majorité des patrimoines peut être transmise sans droits ou avec une fiscalité très réduite.
Simulateur Droits de Succession 2026 – NEOFA
⚖️ Simulateur 2026

Droits de succession :
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Barème 2026 · Abattements par lien de parenté · Assurance vie · Donations antérieures · Leviers d'optimisation

La succession
Immobilier + comptes + placements + mobilier estimé
Crédits en cours, factures impayées, frais funéraires
Déductibles, forfait 1 500 € minimum
Primes versées avant 70 ans — hors actif successoral
Par héritier
👨‍👩‍👧 Enfant
💍 Conjoint
👫 Frère/Sœur
👥 Neveu/Nièce
🙋 Autre
1
2
3
4+
Non
Oui
Donations antérieures (rapportées au barème)
⚖️ Droits de succession 2026
Droits de succession estimés
Actif net
Part / héritier
Abattement
Base taxable
1
Calcul par tranche
2
Assurance vie & optimisations
3
Stratégie de transmission anticipée
Leviers pour réduire les droits
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Simulation indicative · Barème succession 2026 · Abattements art. 779 CGI · AV art. 990 I CGI · Conjoint exonéré depuis 2007 (art. 796-0 bis CGI) · Ne constitue pas un conseil juridique ou fiscal.

Barème des droits de succession 2026 : ce que paie chaque héritier

Les droits de succession sont calculés sur la part nette reçue par chaque héritier, après déduction des abattements légaux. Le barème varie fortement selon le lien de parenté avec le défunt. En ligne directe (enfants, parents), le taux marginal commence à 5 % pour les premières tranches et monte progressivement jusqu’à 45 % au-delà de 1 805 677 €. L’abattement légal de 100 000 € par enfant permet d’exonérer totalement les successions modestes.

Pour les frères et sœurs, le barème est de 35 % jusqu’à 24 430 € et 45 % au-delà, avec un abattement de 15 932 €. Les neveux et nièces sont taxés à 55 % après un abattement de 7 967 €. Les personnes sans lien de parenté supportent un taux de 60 % avec un simple abattement de 1 594 €. Le conjoint survivant et le partenaire de PACS sont quant à eux totalement exonérés depuis la loi TEPA de 2007.

Donations et abattements rechargeables : la stratégie des 15 ans

La donation entre vifs est l’outil de transmission patrimoniale le plus puissant du droit français. Son principe est simple : les mêmes abattements que pour la succession (100 000 € par enfant, 31 865 € aux petits-enfants, 80 724 € entre époux) sont applicables sur les donations, et se rechargent intégralement tous les 15 ans.

Un parent qui donne 100 000 € à son enfant aujourd’hui peut recommencer dans 15 ans sans droits. Sur deux générations, jusqu’à 200 000 € peuvent être transmis en totale franchise de droits par enfant. Cette mécanique des abattements glissants constitue la base de toute stratégie de transmission anticipée. Elle doit être combinée avec le démembrement de propriété — qui permet de donner la nue-propriété d’un bien à valeur réduite selon l’âge — et avec l’assurance vie pour les patrimoines les plus importants. Plus tôt la stratégie est mise en place, plus les économies sont significatives.

Assurance vie et succession : 152 500 € par bénéficiaire hors droits

L’assurance vie bénéficie d’un régime successoral dérogatoire : les capitaux transmis aux bénéficiaires nommés dans la clause ne font pas partie de la succession et échappent aux droits classiques. Pour les primes versées avant 70 ans, chaque bénéficiaire désigné reçoit jusqu’à 152 500 € en totale exonération (art. 990 I CGI). Au-delà, un prélèvement de 20 % s’applique jusqu’à 700 000 €, puis 31,25 % au-delà. Pour trois bénéficiaires, l’exonération totale atteint donc 457 500 € hors succession.

Les primes versées après 70 ans bénéficient d’un régime moins favorable : seul un abattement global de 30 500 € est applicable sur l’ensemble des bénéficiaires, l’excédent étant réintégré dans la succession. Il est donc crucial de réaliser les versements avant 70 ans pour maximiser l’avantage. La rédaction de la clause bénéficiaire est l’élément déterminant de ce dispositif — une clause trop vague, non mise à jour après un divorce ou un décès peut invalider l’intégralité de l’avantage.

Voir également : Comment calculer les droits de succession sur une assurance-vie ?

Démembrement de propriété et donation de nue-propriété : transmettre à moindre coût

Le démembrement de propriété consiste à séparer la pleine propriété d’un bien en deux droits distincts : l’usufruit (droit d’usage et de perception des revenus) et la nue-propriété (droit de disposer du bien à terme). Donner la nue-propriété de son vivant permet de transmettre un bien à une valeur significativement inférieure à sa valeur en pleine propriété, selon le barème fiscal de l’article 669 du CGI.

À 60 ans, la nue-propriété représente 50 % de la valeur du bien ; à 70 ans, 60 %. À terme, au décès de l’usufruitier, le nu-propriétaire récupère la pleine propriété sans aucun droit supplémentaire. Cette stratégie réduit considérablement l’assiette taxable tout en permettant au donateur de conserver la jouissance du bien et ses revenus pendant toute sa vie. Elle est particulièrement efficace sur l’immobilier locatif et les portefeuilles financiers importants.

FAQ : Vos questions les plus fréquentes sur le simulateur droit de succession

Chaque enfant bénéficie d’un abattement de 100 000 € sur sa part d’héritage. Cet abattement s’applique par enfant et par parent : deux enfants héritant de deux parents peuvent donc bénéficier de 200 000 € d’abattement chacun sur l’ensemble des successions parentales. Au-delà de l’abattement, le barème progressif en ligne directe s’applique, de 5 % à 45 %. L’abattement se recharge tous les 15 ans, ce qui permet de l’utiliser sur des donations de son vivant et de le retrouver intact au moment de la succession si 15 ans se sont écoulés.

Non. Depuis la loi TEPA du 21 août 2007, le conjoint survivant et le partenaire de PACS sont totalement exonérés de droits de succession, sans plafond et quelle que soit la valeur du patrimoine transmis. Cette exonération ne s’applique pas aux concubins, qui sont en revanche traités comme des tiers et taxés à 60 % au-delà d’un abattement de 1 594 €. L’absence de PACS ou de mariage peut donc représenter un coût successoral considérable pour les couples non mariés.

Plusieurs stratégies légales permettent de réduire significativement les droits de succession. La donation de son vivant permet d’utiliser les abattements (100 000 € par enfant) qui se rechargent tous les 15 ans. Le démembrement de propriété permet de donner la nue-propriété d’un bien à valeur réduite selon l’âge. L’assurance vie (primes avant 70 ans) permet de transmettre jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire hors succession. Combinées, ces stratégies permettent à la majorité des patrimoines d’être transmis avec des droits très réduits voire nuls.

La réserve héréditaire est la part minimale du patrimoine que la loi garantit aux enfants, quelle que soit la volonté du défunt. Elle représente 1/2 du patrimoine pour un enfant, 2/3 pour deux enfants et 3/4 pour trois enfants ou plus. Le reste, appelé quotité disponible, peut être légué librement (conjoint, tiers, association). Cette règle limite les possibilités de déshériter un enfant et encadre les donations et legs. Elle s’applique après déduction des dettes et des legs à titre gratuit antérieurs.

En principe, les droits de succession sont dus dans les 6 mois suivant le décès (12 mois si le décès a eu lieu à l’étranger). Un paiement différé et fractionné est possible dans certaines conditions : pour les transmissions d’entreprises, de parts sociales ou de biens non liquides, les héritiers peuvent demander un crédit de paiement sur 5 ans voire plus dans certains cas. Les intérêts de retard s’appliquent en cas de dépassement du délai. Il est recommandé d’anticiper la trésorerie nécessaire, notamment lorsque la succession inclut principalement de l’immobilier difficile à vendre rapidement.